Le digital learning ne cesse d’évoluer, au rythme des transformations technologiques, des usages professionnels et des attentes des apprenants. Et si certaines tendances semblent se répéter d’année en année, d’autres révèlent des basculements profonds dans la manière de concevoir, diffuser et vivre la formation en entreprise.
Plutôt que de compiler une énième liste prévisible, nous avons fait le choix de vous proposer une véritable curation. Cette sélection s’appuie à la fois sur les études récentes du secteur, sur notre veille continue, mais aussi sur les échanges quotidiens que nous avons avec des professionnels de la formation, au plus près des réalités terrain.
Le résultat : 10 tendances, pas uniquement technologiques ou marketing, mais qui traduisent des évolutions concrètes dans les usages, les formats et les attentes. 10 mouvements à suivre, ou à anticiper, pour construire une stratégie de formation qui soit vraiment en phase avec 2026.
1. L’apprentissage comme réflexe quotidien
La formation n’est plus un événement, elle devient une habitude. En 2026, les dispositifs les plus performants ne sont pas ceux qui proposent les parcours les plus complexes, mais ceux qui réussissent à s’intégrer dans le quotidien des collaborateurs, sans perturber leur rythme.
On apprend un peu chaque jour, dans un format court, ciblé, qui s’insère naturellement entre deux tâches ou pendant un temps mort. Cette logique d’ancrage régulier change profondément la posture de l’apprenant. On ne « suit » plus une formation, on adopte une routine d’apprentissage. C’est cette dynamique que permet, par exemple, le microlearning mobile, en créant un geste quotidien plutôt qu’un rendez-vous exceptionnel.
2. La montée en puissance de l’autonomie apprenante
Face à des catalogues de plus en plus riches, les collaborateurs ne veulent plus être enfermés dans des parcours rigides. Ils attendent de la liberté dans leurs choix de contenus, de formats, de timing. Ce glissement vers une autonomie accrue transforme la manière dont les entreprises structurent leur offre de formation.
Mais autonomie ne veut pas dire isolement. Les meilleurs dispositifs de 2026 proposent des parcours à la demande, des recommandations personnalisées, des contenus disponibles en libre accès, tout en maintenant un cadre clair. L’enjeu est de donner du pouvoir aux apprenants, sans les laisser seuls face à un océan de contenus.
3. Une expérience de formation pensée utilisateur
L’UX n’est plus une option. Si un collaborateur abandonne un module de formation, ce n’est pas toujours par manque de motivation. Parfois, l’interface suffit à décourager. En 2026, les plateformes les plus efficaces adoptent les codes des applications grand public : navigation fluide, design épuré, logique mobile-first, interactions simples.
L’expérience compte autant que le contenu. Plus l’usage est intuitif, plus l’engagement est durable. C’est pourquoi l’ergonomie, la rapidité d’accès et la clarté des parcours deviennent des critères essentiels dans le choix d’un outil de formation. Offrir une expérience agréable, c’est aussi reconnaître que le temps et l’attention des collaborateurs sont précieux.
4. L’intelligence artificielle, moteur de personnalisation et de création
L’IA a cessé d’être une promesse futuriste : elle s’invite désormais dans les usages quotidiens de la formation. En 2026, elle joue un double rôle clé : d’un côté, elle facilite la personnalisation de l’expérience d’apprentissage grâce à des algorithmes capables de recommander les bons contenus au bon moment ; de l’autre, elle permet d’accélérer la création de modules pédagogiques, en générant des textes, des quizz ou des scénarios interactifs.
Mais cette automatisation soulève aussi des enjeux de qualité et de cohérence pédagogique. L’IA ne remplace pas le formateur, elle l’assiste. Les entreprises les plus avancées savent combiner la puissance de l’IA avec une vision humaine de la pédagogie, pour proposer une expérience à la fois sur-mesure et pertinente.
5. Des formats courts pour un meilleur ancrage
L’époque des modules de 45 minutes semble bien révolue. En 2026, l’efficacité passe par la capacité à capter l’attention rapidement, à transmettre un message clair, et à faciliter la mémorisation. Le format court, ou snack content, s’impose comme un standard : quelques minutes suffisent pour apprendre, réviser, se tester.
Cette évolution ne relève pas d’un effet de mode, mais d’un constat cognitif : plus un contenu est concis et contextualisé, plus il est retenu. Le microlearning répond parfaitement à cette exigence. Et lorsqu’il est diffusé à un rythme régulier, il devient un outil puissant d’ancrage, en particulier pour les équipes terrain dont le temps est limité.
6. Le retour du collectif : social learning et pair-à-pair
À l’heure où tout devient digitalisé, le besoin d’échange humain n’a jamais été aussi fort. Les collaborateurs ne veulent pas seulement consommer du contenu : ils veulent partager, poser des questions, comparer leurs expériences. Le social learning revient donc au centre des dispositifs.
Commentaires, réactions, retours d’expérience, challenges en équipe… Ces interactions ne sont pas accessoires. Elles permettent de renforcer l’engagement, de consolider les acquis, et de valoriser l’intelligence collective. En 2026, les dispositifs de formation les plus complets sont ceux qui offrent à la fois un accès individuel à la connaissance et un espace collectif de discussion et d’apprentissage.
7. L’hybridation des formats devient la norme
Le digital ne remplace pas le présentiel, il le complète. En 2026, la formation ne se pense plus en silos. Présentiel, e-learning, mobile learning, synchrone, asynchrone… tous les formats coexistent et s’enrichissent mutuellement.
Cette hybridation permet de répondre aux contraintes diverses des collaborateurs : certains ont besoin d’interactions en face à face, d’autres préfèrent apprendre de manière autonome. L’enjeu n’est plus de choisir un canal, mais de créer un parcours fluide, qui alterne les temps forts (ateliers, classes virtuelles) et les temps courts (microlearning, podcasts, vidéos) en fonction du contexte.
8. La formation intégrée dans les outils du quotidien
Pourquoi demander aux collaborateurs de quitter leurs outils pour se former, quand on peut amener la formation directement là où ils travaillent ? En 2026, le digital learning se greffe aux environnements de travail : CRM, outils métiers, intranet, messageries internes…
L’objectif est clair : réduire la friction, contextualiser l’apprentissage, et faire en sorte que la montée en compétences se fasse en temps réel, à proximité immédiate de l’action. Cela concerne aussi les collaborateurs terrain, pour qui l’accès via mobile devient une condition essentielle à l’efficacité.
9. La mesure ne se limite plus aux taux de complétion
En matière de formation, ce qui compte, ce n’est pas ce qui est commencé, mais ce qui est retenu et réutilisé. En 2026, les entreprises adoptent une approche plus fine de l’évaluation, en croisant données d’usage, taux d’engagement, auto-évaluations, et surtout, indicateurs de performance métier.
Cette approche permet non seulement de mieux piloter les dispositifs, mais aussi de démontrer leur impact concret auprès des directions opérationnelles. La donnée devient ainsi un outil de dialogue entre les RH, les managers et les apprenants.
10. La culture de l’apprentissage devient un levier stratégique
Enfin, en 2026, les entreprises les plus résilientes ont compris que la formation n’est pas qu’un outil RH. C’est un pilier de leur stratégie d’adaptation, de développement et de rétention des talents.
Créer une culture de l’apprentissage, c’est faire en sorte que chacun, à tous les niveaux, se sente légitime à apprendre, encouragé à progresser, soutenu dans ses démarches. Cette culture ne s’improvise pas. Elle se construit avec des outils, des rituels, des managers formés… et des solutions comme SPARTED, qui rendent l’apprentissage accessible à tous, au quotidien.
Comment SPARTED s’inscrit pleinement dans ces tendances
Les tendances ne sont pas que des signaux faibles ou des concepts à la mode. Elles traduisent une réalité opérationnelle, observable sur le terrain. Et c’est justement là que SPARTED se positionne : au croisement entre les évolutions technologiques, les nouvelles attentes des apprenants et les besoins concrets des équipes formation.
Depuis plusieurs années, nous concevons SPARTED avec cette conviction : la formation doit être simple, régulière, engageante et accessible. C’est pourquoi notre solution s’aligne naturellement avec les dynamiques 2026, en apportant des réponses concrètes aux enjeux actuels.
- Former au quotidien, sans surcharge cognitive
3 minutes par jour, via des campagnes de micro-contenus poussés automatiquement : SPARTED transforme la formation en habitude durable, et non en obligation ponctuelle. - Allier autonomie et activation
Nos utilisateurs peuvent accéder librement à des parcours en autonomie, tout en bénéficiant de contenus contextualisés envoyés à un rythme régulier. L’autonomie devient structurée, sans tomber dans le laisser-faire. - Offrir une expérience mobile fluide et engageante
Interface claire, logique mobile-first, gamification légère : SPARTED respecte les codes des applications que les collaborateurs utilisent au quotidien. - S’intégrer à votre écosystème existant
SPARTED complète les LMS, outils RH ou dispositifs de formation existants. Il ne remplace pas, il active. - Soutenir une culture d’apprentissage accessible à tous
En donnant à chaque collaborateur, quel que soit son poste, son lieu de travail ou son niveau hiérarchique, la possibilité d’apprendre un peu chaque jour, SPARTED participe à diffuser une culture de progression continue, à grande échelle. - Intégrer l’IA au service de la personnalisationGrâce à l’analyse des usages et des comportements, SPARTED propose une personnalisation dynamique de l’expérience, en adaptant la diffusion des contenus aux rythmes et préférences des apprenants, sans complexité technique pour l’administrateur.
En résumé, SPARTED ne suit pas les tendances du digital learning, il les rend actionnables, ici, maintenant, sur le terrain.




